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Haendel
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Prix réduit :6,99 $
Sortie : 22 avril 2003
Numéro d’identification du produit : 1157
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Les musiques de cet enregistrement intitulé tout simplement HAENDEL sont interprétées par deux instruments que nous avons rarement le plaisir d’entendre ensemble : l’orgue et le hautbois.
Ces deux instruments réunis produisent une cohérence tout à fait étonnante. Le hautbois apporte toute la richesse et la douceur de sa sonorité. L’orgue arbore une grandeur majestueuse, aux harmonies quasi-orchestrales.
Grâce à ces interprétations particulières, on redécouvre toute l’élégance et le faste de la musique de Georg Frederic Haendel. Haendel qui a toujours été fasciné par le hautbois et par l’orgue, déclara un jour : « J’écris comme le diable, surtout pour le hautbois, qui est de loin mon instrument préféré. »
Haendel était également un organiste de grand talent, reconnu à son époque comme un improvisateur hors pair. Les sonates pour hautbois que l’on découvre sur cet enregistrement illustrent la grande beauté mélodique et harmonique de la musique de Haendel ainsi que la richesse de ses idées musicales. Les airs de ses opéras les plus connus dont Lascia ch’io pianga (Rinaldo), Ombra mai fu (Xerxes) ainsi que les chansons, Meine Seele et Künft'ger Zeiten (Neuf chansons allemandes) démontrent la facilité avec laquelle le compositeur transformait l’émotion pure en compositions vocales.
Le hautbois, dont la sonorité est si proche de la voix humaine, est sans doute l’instrument idéal pour interpréter cette musique parfois grandiose, parfois bouleversante. La ligne vocale dans les chansons allemandes est tenue ici par le violon, nous rappelant la grande tradition de transcription et de liberté d’interprétation qu’a connu l’époque baroque.
Les interprètes sur cet enregistrement sont : l’hautboïste LOUISE PELLERIN, reconnue internationalement comme soliste et chambriste. Aux grandes orgues de l’Abbaye bénédictine St-Benoît-du-Lac, on retrouve DOM ANDRÉ LABERGE. L’instrument, sur lequel Monsieur Laberge joue, a été construit par Wilhelm. La violoniste HÉLÈNE PLOUFFE, grande interprète de musique ancienne et baroque interprète ici les Neuf chansons allemandes.
Louise Pellerin hautbois Dom André Laberge orgue Hélène Plouffe violon
| George Frideric Handel | Lascia ch'io pianga | 3.11 | | George Frideric Handel | Sonata no. 2 in B flat major, HWV 357 | 5:07 | | George Frideric Handel | Sonata no. 3 in F major, op. 1 no. 5 HWV 363a | 7:53 | | George Frideric Handel | Voluntary no. 1 | 2:49 | | George Frideric Handel | Voluntary no. 2 | 3:56 | | George Frideric Handel | Sonata no. 1 in C minor, op. 1 no. 8, HWV 366 | 6:15 | | George Frideric Handel | Deutsche Arien | 30:19 | | George Frideric Handel | Sonata no. 2 in E minor, op. 1 no. 4 HWV 362 | 7:18 | | George Frideric Handel | Largo from Xerxes (Ombra mai fu) | 2:34 |
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